Infogérance serveur pour applicatif métier :
Supervision 24/7, intervention avant incident
La mise en production n’est pas la fin du projet. C’est le début de sa vie réelle, et du risque réel.
Chez Mink, l’infogérance serveur, ce n’est pas intervenir en réaction après un incident. C’est monitorer en continu, appliquer les correctifs proactivement, tester les sauvegardes, formaliser les plans de reprise, pour que l’incident n’arrive pas, ou que sa durée se compte en minutes plutôt qu’en heures.
Vous reconnaissez-vous
dans une de ces situations ?
Votre applicatif est en prod. Mais quand le disque sature, quand un service s’arrête, quand la base de données devient inaccessible, c’est un utilisateur qui ouvre un ticket, pas une alerte qui remonte. Vous êtes toujours en réaction.
→ Ce qu’on met en place : supervision active 24/7 via nos outils de monitoring sur toutes les constantes vitales (CPU, RAM, disque, disponibilité des services). Disponibilité publique surveillée en parallèle via Freshping. Dès qu’un seuil critique est atteint, nos équipes interviennent proactivement, avant que quiconque dans votre organisation l’ait remarqué.
Techniquement, un script tourne la nuit. Mais est-ce qu’il réussit ? Est-ce que la restauration fonctionne ? Est-ce que les données sont chiffrées ? La dernière fois qu’un test de restauration a été fait, c’était… personne ne s’en souvient.
→ Ce qu’on met en place : sauvegardes chiffrées et incrémentale avec vérification automatique quotidienne de leur réussite. Tests d’intégrité réguliers. Vous savez chaque jour que vos données sont récupérables, et depuis quand.
Un dev, un admin système, un prestataire historique. Si cette personne n’est plus disponible demain, qui intervient sur votre serveur ? Qui connaît les accès, les dépendances, les procédures ? La réponse honnête, c’est souvent : personne.
→ Ce qu’on met en place : documentation technique exhaustive lors du setup (architecture, accès, interdépendances entre services, procédures d’intervention). Votre infrastructure est documentée, pas mémorisée. Elle vous appartient intégralement et vous reste acquise quelle que soit la suite de votre relation avec Mink.
Pas de PCA, pas de PRA, pas de RPO/RTO définis. En cas d’incident majeur (panne serveur, corruption de données, ransomware), la reprise d’activité est improvisée. Et l’improvisation sous pression, ça coûte cher.
→ Ce qu’on met en place : formalisation d’un Plan de Continuité d’Activité (comment maintenir un service minimal pendant l’incident) et d’un Plan de Reprise d’Activité (comment redémarrer après un arrêt total), avec RPO et RTO définis selon vos enjeux métier réels. En cas d’incident, vous suivez un plan établi. Vous ne l’inventez pas sous pression.
Patch management, montées de version de sécurité, mises à jour critiques du système d’exploitation : personne n’a de fenêtre de maintenance planifiée, personne ne pilote ça. Les CVE s’accumulent silencieusement.
→ Ce qu’on met en place : patch management Debian mensuel, appliqué selon la faisabilité opérationnelle. Les correctifs de sécurité sont planifiés, testés et appliqués. Pas ignorés.
Ce que ces situations ont en commun
Lors d’un audit d’entrée en infogérance récent, nous avons cartographié l’infrastructure d’un groupe dont l’intranet métier tourne en production depuis plusieurs années : six serveurs critiques (applications, APIs, bases de données, messagerie applicative, workers).
Résultat : stack système entièrement hors support éditeur (OS, base de données, runtime applicatif), zéro sauvegarde base de données confirmée, supervision partielle sans alerting global, PCA/PRA inexistants, données métier transmises en clair entre serveurs internes. Sur six domaines évalués, quatre ressortent en niveau insuffisant : résilience, sécurité, maintenabilité et documentation.
L’infrastructure fonctionnait. Mais elle ne tenait qu’à un fil, et personne ne le savait clairement.
C’est précisément ce que l’infogérance serveur est conçue pour corriger.
Comment se déroule une mission
d’infogérance serveur
On ne prend pas en charge une infrastructure sans la comprendre. Le setup est la condition de tout ce qui suit.
- Audit de l’existant : on cartographie l’architecture réelle, les accès, les dépendances entre services, les risques identifiés
- Raccordement à notre infrastructure de surveillance : agents installés, sondes configurées, seuils d’alerte calibrés selon votre stack et vos enjeux de disponibilité
- Documentation technique exhaustive : architecture, accès, procédures d’intervention, tout est écrit avant J1 d’abonnement
- Formalisation PCA/PRA : définition des RPO/RTO avec vous, rédaction des plans de continuité et de reprise
À l’issue du setup, votre infrastructure est surveillée en temps réel et documentée. Pas de période blanche.
- Supervision 24/7 : monitoring continu, intervention proactive sur alertes critiques y compris hors heures ouvrées
- Maintenance préventive mensuelle : patch management Debian, vérification des sauvegardes, tests d’intégrité
- Support N3 incidents : prise en charge et résolution des incidents infrastructure, restauration de service incluse. Priorités et périmètre d’astreinte définis contractuellement lors du setup selon la criticité de chaque composant
- Reporting mensuel : synthèse des alertes traitées, état des sauvegardes, actions préventives réalisées, points d’attention pour le mois suivant, pour que vous puissiez rendre compte en interne
La documentation technique produite lors du setup vous appartient intégralement. En fin de contrat, elle vous est remise dans son état complet et à jour. Vous ne repartez pas de zéro si vous changez de prestataire.
Ce qui nous différencie sur
l’infogérance applicative
Ce que cette offre
ne couvre pas
L’infogérance serveur couvre l’infrastructure : serveurs, système, sauvegardes, disponibilité des services. Elle est distincte de :
- Corrections de bugs et évolutions fonctionnelles → Maintenance applicative
- Hébergement et migration de serveurs → Maintenance et hébergement
- Refonte ou modernisation de l’applicatif → Application métier sur-mesure
Si votre situation combine plusieurs de ces besoins (infrastructure à sécuriser et applicatif à moderniser), on fait un cadrage initial pour définir les priorités et les périmètres avant de proposer quoi que ce soit.
Votre infrastructure mérite d’être pilotée,
pas découverte lors d’un incident.
Décrivez-nous votre situation en 30 minutes : applicatif, serveurs, contraintes de disponibilité. On vous dit ce qu’on peut couvrir, comment, et à partir de quand.
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Questions fréquentes sur l'infogérance serveur